L’industriel spécialisé dans la salaison maritime traditionnelle a ouvert son capital aux fonds Apicap et Jacana Invest.

 

« Après un parcours pro­fessionnel au sein de plusieurs entreprises agroalimentaires, j’ai eu l’occasion, en 2001, de reprendre la société JC David, note Hervé Diers, son actuel président. j’ai été immé­diatement séduit par le savoir-faire traditionnel de cette maison et son réseau prestigieux de brasseries et poissonneries, fidèles clients de cette affaire familiale depuis plusieurs décennies.»

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Hervé Diers, repreneur des Établissements JC David en 2001, a ouvert le capital de la société à deux fonds privés, Apicap et Jacana Invest il y a un an, pour assurer sa transmission, tout en  pérennisant l’entreprise. D’ici à son départ, le chef d’entreprise compte doubler la production en mettant en service de nouveaux fours à bois, faire connaître sa marque du grand public et déployer ses ventes à l’international. Le chiffre d’affaires du spécialiste du poisson fumé haut de gamme affiche une croissance annuelle moyenne de 12 % depuis 2001.

 

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Dirigée par une triple organisation, depuis qu’Hervé Diers a ouvert le capital de son entreprise à deux investisseurs privés, le fonds Ardens IV d’Apicap et Jacana Invest, les Ets JC David (salaison maritime renommée de poisson fumé haut de gamme) annoncent de nouveaux projets d’investissements.

 

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Hareng, haddock, saumon… Les gastronomes le savent : tous les poissons sont sublimés au sortir de chez J.C. David. Située à Boulogne-sur-Mer, l’entreprise prépare avec un savoir-faire inégalé les produits de la mer.  C’est grâce  à d’anciens fours à bois appelés « coresses » que sont fumés les fameux harengs et haddocks, spécialités de la maison. Une préparation traditionnelle, héritée d’un savoir-faire ancestral. Tout commence en 1922, alors que madame Marcelle David s’initie à 11 ans à l’art de la salaison. Un art qu’elle transmettra, après des années d’expérience, à son fils Jean-Claude. Celui-ci fondera l’entreprise en 1973, avec comme leitmotiv la qualité de ses produits. Un véritable fil conducteur qui encore aujourd’hui, permet à la marque d’atteindre un niveau d’excellence reconnue de tous. Reprise en 2011 par Hervé Diers, natif de Boulogne sur mer, l’entreprise conserve tout son savoir-faire tout en décuplant sa production, ses adresses prestiges et son chiffre d’affaires. De nouveaux produits font leur apparition, mais les valeurs demeurent intactes. Le respect des traditions et des produits  reste omniprésent, et c’est là ce qui rend J.C. David si particulier. C’est ce souci de qualité qui séduit tant des chefs de talent, comme Alexandre Gauthier.

 

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JC DAVID : Hervé DIERS prépare l’avenir au côté de deux investisseurs.

 

Il y a un an, deux investisseurs privés sont entrés dans le capital de JC DAVID. Son président Hervé Diers, qui prévoit de partir d’ici deux ou trois ans, pense à la transmission de son entreprise, spécialisée dans la fumaison et le salage du poisson à l’ancienne : augmentation de la production, nouveaux marchés, etc.

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Ce poisson populaire des mers froides reconquiert les assiettes des restaurants, porté par la vague des néo-bistrots, mais aussi par son côté « BON POUR LA SANTÉ ».

A (re)-déguster absolument.

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Hervé Diers, dirigeant de la société JC DAVID, de fumage et salage du poisson, s’est associé à quatre chefs d’entreprise boulonnais – Patrice Durand, Christophe Noyon, Romain Olivier et Didier Le Tetour – dans un groupe de fournisseurs à l’international qu’il préside.

L’idée   de   la   French Fine Gourmets est par­tie d’un constat simple : à plusieurs, on est plus forts. Partant de ce principe, j’ai contacté certains de mes collègues boulonnais pour monter un projet en com­mun d’excellence culinaire entre partenaires non concur­rents. Pour chasser en meute.

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Un même métier, un même secteur géographique : fortes de leur identité et de leur poids économique, 61 entreprises de la filière pêche du Boulonnais se sont regroupées dans un groupement d’intérêt économique (GIE).

Leur but : mutualiser leurs achats, obtenir de meilleurs conditions tarifaires ou une plus grande qualité de service auprès de leurs fournisseurs habituels, mais aussi faciliter l’introduction de nouvelles technologies.

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Au large de la Côte d’Opale, entre Octobre et Novembre, ils passent par millions ces poissons qui ont fait la fortune des saurisseurs. C’est le moment de la pêche. Miraculeuse. « Libération », cette année, était de l’équipage.

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